Demain, interview de Margaux Grancher, cofondatrice de Supradrama, qui nous parlera des microdrama de marque.
TL;DR
Fox formate ses microdramas, dont ceux de Dhar Mann, créateur de YouTube, comme des téléfilms de 70 à 90 minutes pour le MIPCOM.
Vizio, Netflix et M6 ouvrent en octobre un écran de télévision à des créateurs. Chaque accord se lit sur les deux actifs du créateur : lui-même, et ce qu’il crée.
Le microdrama, une série verticale en épisodes de 1 à 3 minutes pensée pour le téléphone, se propose aussi en film de 90 minutes et en catalogue sous licence. L’IA en change la fabrication.
Canal+ lance Sport+, une plateforme gratuite. Je la lis autrement que Canal+.
Au Royaume-Uni, Prime Video rejoindra en 2027 le cadre de mesure unifié de Barb et Sky vend sa publicité de streaming via Amazon.
Fox formate ses microdramas, dont ceux de Dhar Mann, créateur de YouTube, comme des téléfilms de 70 à 90 minutes pour le MIPCOM. En avril, j’appelais quatrième étage le contenu de créateur qui passe par les tuyaux classiques du broadcast en gardant sa grammaire propre. Les trois premiers étages sont la télévision linéaire, la vidéo par abonnement et les plateformes sociales. Le quatrième s’était construit sur le sport et sur la distribution. À l’été 2025, Canal+ renonçait à la Saudi Pro League, que Zack Nani rachetait. Le 21 avril, Banijay, qui se présente comme la plus grande société de production indépendante du monde, achetait les droits mondiaux d’un jeu de Squeezie, « Qui réussira à stopper le train ». Le lendemain, Full Joy Media lançait sur Samsung TV Plus House of Creators : une chaîne de FAST, la télévision gratuite financée par la publicité, qui réunit des créateurs francophones. Je parlais d’« une répartition qui se négocie ».
En juin, dans une Story, j’ai posé la contradiction : « Le vrai gagnant n’est peut-être pas le créateur, mais celui qui tient les tuyaux. » La semaine du MIPCOM la met à l’épreuve. Le MIPCOM, le marché de Cannes où les chaînes du monde entier achètent leurs programmes, s’ouvre sur Dhar Mann, créateur américain de YouTube. On lit la scène de deux façons. Soit une anomalie, un cas isolé que le marché met en scène. Soit une prise de pouvoir, le créateur impose ses termes. Ma contradiction de juin dit autre chose : le créateur entre, et celui qui tient le tuyau encaisse.
Une grille sert à lire chaque accord de la semaine. Un créateur a deux actifs, que j’appelle ses deux IP au sens économique, sans préjuger de leur statut juridique : lui-même, c’est-à-dire son nom et sa persona, et ce qu’il crée. Garder la main demande trois choses : détenir les deux, décider de leur exploitation, toucher les revenus.
Le créateur entre au marché des programmes
Dhar Mann Studios doit ouvrir le MIPCOM par une session le dimanche 11 octobre, veille d’un marché qui court du 12 au 15 octobre selon Variety. Dhar Mann y donnera une keynote avec son PDG Sean Atkins, d’après Deadline. Lucy Smith, qui dirige le marché, y dit que des studios l’appelaient pour rencontrer des entreprises dirigées par des créateurs.
En janvier, Fox avait signé avec le studio de Dhar Mann 40 vidéos narratives verticales pour MyDrama, l’application de l’éditeur Holywater, dans lequel Fox a pris une participation. Fox Entertainment Global gérera les fenêtres de diffusion dans le monde après le lancement numérique. Sa présidente, Prentiss Fraser, dit à Variety que les microdramas de Holywater et de Dhar Mann sont aussi formatés pour des ventes de télévision plus classiques : « We’re looking at them as a TV movie », soit « nous les regardons comme un TV movie », « 70 à 90 minutes de programmation » avec les chapitres intégrés. Le #57 racontait que Fox avait confié Fox Creator Studios à Billy Parks, venu du fonds pour créateurs de Slow Ventures. Fox ne vend pas que Dhar Mann : son catalogue compte aussi « Read the Room », une comédie de sketchs du créateur canadien Josh Richards.
À Advertising Week New York, le salon de la publicité, Dhar Mann est le premier « chief creator officer », et sa mission cette semaine est de mettre en relation créateurs et marques, d’après Digiday. Lui et les organisateurs visent 100 millions de dollars (89 millions d’euros) d’affaires entre créateurs et marques en 12 mois. Il dit que des directeurs marketing qu’il ne nomme pas ont déjà promis davantage, et qu’il n’attend pas de contrats signés cette semaine. Tubefilter ajoute qu’aucun engagement n’est signé.
Son audience va de 124 à plus de 170 millions de followers selon la source et la date : 124 millions dans mon article de mai 2025, 163 millions chez Deadline en janvier, plus de 170 millions chez The Ankler cette semaine. Je n’ai trouvé ni méthode commune ni vérification indépendante de ces chiffres.
Note : le MIPCOM et The Ankler lui remettent le 11 octobre leur premier Future of Entertainment Award.
Anomalie ou prise de pouvoir ? Les faits se partagent. Pour la prise de pouvoir : le marché va chercher les créateurs, et Dhar Mann se pose en intermédiaire entre marques et créateurs. Contre : c’est Fox qui vend et qui gérera les fenêtres de diffusion, et aucun engagement de marque n’est signé. En mai 2025, je décrivais un Dhar Mann qui avait créé sa propre chaîne sur Samsung TV Plus, l’autonomie que j’opposais à la négociation d’une case chez un diffuseur. The Drum donne à cette chaîne plus de 100 millions de foyers. Il passe maintenant aussi par un distributeur. À mon avis, cela rejoint ma contradiction de juin. Un fait départagerait : qui encaisse les revenus des fenêtres que Fox vend, et à quel taux. Il n’est pas publié. La propriété du contenu en est un indice, pas la réponse : Fox peut encaisser comme distributeur même si Dhar Mann garde ses droits. Ma lecture serait contredite par un contrat qui laisserait à Dhar Mann l’essentiel des revenus des fenêtres.
Digiday rapporte trois montages courants selon l’avocat Nima Tahmassebi, du cabinet NT Legal : le travail sur commande, où le studio ou la marque finance et possède, la licence, où le créateur produit, possède et accorde un droit de diffusion, et la coproduction, où propriété et revenus se partagent. Le risque touche les deux actifs : une clause de cession ou de travail sur commande écrite trop largement peut faire signer au créateur des choses qu’il ne voulait pas céder, comme son nom ou sa persona.
En France, Domingo a séparé les deux actifs. Il a décidé début 2025 de quitter Webedia, qui le commercialisait en exclusivité depuis plus de dix ans, et il a fondé Domingo Inc. avec Théo Kleman, une équipe de 11 personnes, pour des contenus plus ambitieux, « mais toujours à mon image ». Il l’a annoncé sur LinkedIn le 22 janvier 2026. Selon Les Gens d’Internet, l’IP de son émission Popcorn est chez Webedia, et l’émission continue sur sa chaîne Twitch. La portée de ce droit n’est pas publiée. À mon avis, il a laissé l’émission et gardé son nom.
La Story de juin citait un producteur sur la fonction qui compte entre les quatre étages : le producteur « devient celui qui organise la circulation des idées, des formats et des publics entre ces étages », un « architecte d’écosystèmes ». J’y ajoutais que ce pourrait être « juste un studio qui a appris à coder ». Cette semaine, Fox réunit une division de créateurs, une branche de vente internationale et une participation dans MyDrama, l’application qui diffuse les vidéos de Dhar Mann. Le MIPCOM dit de son côté vouloir faire le pont entre les groupes traditionnels et les studios de créateurs.
Chez Disney, Asad Ayaz, le directeur du marketing, dit que l’engagement des créateurs passait jusqu’ici par des partenariats attachés à une opération de marketing. Il se demande maintenant comment les amener dans toutes les parties créatives du groupe. Disney parraine Created in LA, un événement à l’El Capitan devant plus de 300 créateurs.
Trois autres annonces suivent le même mouvement.
Vizio, filiale de Walmart, ajoute plus de 40 chaînes FAST de créateurs sur WatchFree+, dont MrBeast, Hot Ones et Uncle Roger. Vizio OS compte 32 millions d’appareils actifs sur un an, en hausse de 20 %, et les heures de visionnage de WatchFree+ ont progressé de 58 % sur un an, d’après des données internes.
Netflix met en ligne le 4 octobre, dans 90 pays, « Sunday Brunch », l’émission de Kamiya Jani, fondateur du média indien Curly Tales. Elle reste sur YouTube, avec un épisode chaque dimanche. Le Sonar #1, réservé aux abonnés, relevait le même mécanisme pour Tubi : une série qui sort sur la plateforme et sur YouTube le même jour.
M6 annonce pour le 21 octobre un numéro spécial de « La France a un incroyable talent » réservé aux candidats repérés sur TikTok. Juju Fitcats présente la suite de la saison, diffusée dans la foulée en deuxième partie de soirée. En mars, le Sonar #1 notait que TF1 et M6 n’avaient aucune passerelle avec les créateurs. À mon avis, ce numéro en est une première.
Au MIPCOM, le microdrama se propose en film
Fox n’est pas seule à convertir le microdrama, ces séries verticales en épisodes de 1 à 3 minutes, en film. LoveHit, un studio de Los Angeles, a lancé début septembre cinq adaptations de romans du domaine public, dont Wuthering Heights et Jane Eyre. Chaque titre existe en deux versions, d’après Deadline : une série verticale d’une cinquantaine d’épisodes, et un film horizontal de 90 minutes présenté aux acheteurs du MIPCOM.
A+E Global Media, le groupe américain de chaînes derrière Lifetime, vend du catalogue. Il dit avoir adapté près de 200 films Lifetime en microdramas verticaux, ainsi que des titres de Cold Case Files et de Hoarders, et il les proposera en licence à d’autres plateformes. Je n’ai lu aucune vente conclue.
En France, la société du producteur Jean-Luc Azoulay lance le 8 octobre JLA Play, qui mélange des séries des années 1990 et des micro-dramas verticaux inédits, à partir de 3,99 euros par mois au lancement, selon CommentCaMarche.
Snips fait le chemin inverse. La plateforme verticale prend cinq séries déjà tournées, dont Domina et Gunpowder, et les découpe en épisodes de 45 secondes à 2 minutes. Aux ayants droit, elle propose un partage des revenus plutôt qu’une licence forfaitaire, d’après Deadline.
Reste la fabrication. Dhar Mann dit à Digiday, dans sa réponse sur l’IA, que sa production est passée de 4 à 5 heures de contenu par semaine à 8 à 10 heures. Il dit à The Drum que l’IA a élargi la production et ne remplace pas ses créatifs. Sur le contenu entièrement généré, il juge que le public américain n’en veut pas encore : « I don’t think that for an American audience, that is truly what they want. We’ve seen it adapt a lot faster in other parts of the world, like China. » Le marché montre pourtant une autre offre. Les 12 et 13 octobre, deux séries entièrement générées par IA passent devant les acheteurs : Space Nation, 8 épisodes de 45 minutes, coproduite par Globoplay, et Kira, 6 épisodes de 35 minutes. Les sociétés disent à Variety qu’il s’agit des premiers épisodes finis, et non de simples bandes de concept, montrés à des acheteurs. Deux acteurs l’utilisent déjà pour le format vertical.
BULLET, la plateforme de microdrama soutenue par le groupe indien Zee, annonce le déploiement de plus de 100 microdramas réalisés avec l’IA. Le premier titre, Do Deewane aur Ashiqui, est en ligne.
ReelShort, l’application de microdrama, a publié en septembre 233 dramas, dont 208 portent le label IA de l’application, contre aucun sur 17 en janvier. Le label est celui que l’application affiche elle-même, et le guide GASP, qui lit les pages publiques de ReelShort, ne dit pas quelle part d’IA il recouvre. GASP tient ses données à jour. Son communiqué du 7 octobre donnait 201 sur 221 et 0 sur 16. Le chiffre n’est pas audité.
Pour ces applications, la publicité est un coût d’acquisition. Business Insider rapporte que ReelShort, FlareFlow et ShortMax ont déposé sur la plateforme publicitaire de Meta des clips pouvant durer 20 minutes. Hernan Lopez, du cabinet d’analyse Owl & Co, dit que Meta reçoit plus de la moitié de la dépense d’acquisition de la plupart des applications. Il chiffre la dépense publicitaire mondiale du microdrama à 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros), Chine exclue. La Dimension Interdite #2 donnait en février 68 % des dépenses des applications américaines sur les réseaux sociaux, dont 25 % sur Facebook.
Le sport gratuit
Au sport, la publicité devient une recette. Canal+ a lancé le vendredi 9 octobre Sport+, une plateforme sportive gratuite dans son application. Le communiqué liste neuf compétitions dont le groupe détient les droits : la Ligue des champions, l’Europa League, la Conference League, l’Arkema Première Ligue, la Formule 1, le MotoGP, le Top 14, la Pro D2 et la Premier League.
Le principe, d’après L’Équipe, tient en un mur de vignettes. Thomas Sénécal, le directeur des sports, le décrit : « sans basculer sur du plein écran, mais avec le son du multiplex pour en donner le parfum ». Un multiplex suit plusieurs matchs joués en même temps. Le Multi-live affiche un QR code pour passer au payant et des bannières publicitaires. Une douzaine d’événements par saison, selon la chaîne, passent gratuitement en entier, dont le Grand Prix de Singapour de Formule 1 les 10 et 11 octobre. Pour suivre un match en particulier, il faut un abonnement. Sport+ doit aussi intégrer des chaînes externes, comme L’After Foot TV et Red Bull TV.
Canal+ présente Sport+ comme un chemin vers l’abonnement. Christophe Pinard-Legry, directeur général de Canal+ Europe : « Nous avons déjà 8 millions de non-abonnés à Canal qui viennent tous les mois sur notre site et notre application pour consommer des contenus. Le but est bien entendu de leur montrer notre savoir-faire et de les séduire pour les convaincre un jour de prendre un abonnement. » Églantine Leclabart, qui dirige le produit et le marketing de sa télévision payante, parle d’« une très belle porte d’entrée ». Le Figaro cite Sénécal : « Elle s’adresse à toutes les cibles, qu’on soit abonné ou pas encore. »
Ma lecture. Sport+ me semble faite pour ceux qui ne s’abonneront jamais. Je n’y vois pas une vitrine pour s’abonner. Ce public vaut autre chose qu’un abonnement, et Pinard-Legry le dit à sa façon : « Le marché publicitaire se déporte sur le digital et nous voulons capter une partie de ce marché. » Je lis ces 8 millions de visiteurs mensuels comme un stock d’espaces publicitaires que Canal+ commence à vendre.
Voici comment j’y arrive. Le pirate offre déjà le sport sans payer : le tribunal judiciaire de Paris a accordé à Canal+ le 17 juillet le blocage de 47 domaines pour la Premier League et de 26 pour la Ligue des champions, et le 11 septembre Canal+ a signé avec LaLiga un accord antipiratage dans près de 50 pays. Des créateurs l’offrent aussi gratuitement et légalement. Zack Nani annonçait en août 2025 diffuser la Saudi Pro League gratuitement sur Twitch et YouTube, un droit que Canal+ n’a pas renouvelé. Bichard, arbitre fédéral de volley, a obtenu les finales de la Coupe de France en mars, puis les matchs des équipes de France en Ligue des nations, en clair sur Twitch. Florian Marlière, sur sa chaîne Janusport, diffuse la Premiership de rugby pour un montant qu’il situe à cinq chiffres. Un public qui trouve du sport gratuit des deux côtés se convertit moins facilement à un abonnement, et Canal+ le monétise alors par la publicité. Aucune pièce ne le prouve. Le QR code vers le payant montre que Canal+ tente les deux voies.
En bref
Le reste de la semaine : mesure et publicité au Royaume-Uni, droits sportifs aux États-Unis, en Allemagne et au Brésil, sélection éditoriale en Espagne.
Prime Video rejoint Barb CFlight, le cadre de mesure unifié de Barb, l’organisme qui mesure les audiences de télévision au Royaume-Uni, en 2027. Ce sera la première plateforme de streaming dedans. En février, je racontais la lettre de YouTube à Barb pour arrêter la mesure indépendante de ses chaînes sur la télé connectée.
L’inventaire publicitaire de streaming de Sky, c’est-à-dire les espaces qu’elle met en vente, s’achète via Amazon Ads Agent au Royaume-Uni et en Irlande. Le Programmatic Guaranteed, un volume réservé à prix fixé d’avance, est ouvert dès maintenant. Les Private Marketplace, des enchères sur invitation, suivront sans date.
DAZN a présenté le mercredi 7 octobre à New York son offre locale américaine : 19 équipes de NBA, NHL, MLB et WNBA, avec un abonnement par équipe sans autre abonnement DAZN. J’avais posé le mécanisme dans le #56. En Allemagne, DAZN offre la conférence de Ligue des champions du 13 octobre avec un compte gratuit et annonce plus de 100 matchs gratuits cette saison. Au Brésil, la Conmebol rend la Copa Libertadores à SporTV, la chaîne de Globo, à partir de 2027, et renouvelle Paramount+, chacun avec 41 matchs par saison, finale comprise.
Netflix ajoute en Espagne une sélection mensuelle de 10 films et documentaires, choisis et licenciés par Filmin, le service de streaming indépendant de Barcelone. La première collection, « October Mysteries », est en ligne depuis le 1er octobre. En janvier, je prédisais dans le #4 que Netflix intégrerait dans son interface des sélections de curateurs identifiables. Ici, le curateur est un éditeur, pas un influenceur.
Pistes
Trois questions restent ouvertes. La première départagerait les deux lectures de Dhar Mann.
Qui encaisse, et qui garde quelle IP ? Fox gérera les fenêtres mondiales des 40 vidéos de Dhar Mann ; ni le partage des revenus ni la propriété ne sont publiés (voir « Le créateur entre au marché des programmes »). Alexia Laroche-Joubert, qui préside Banijay France, disait des IP : « Les IP sont moins locales, moins volatiles et plus portables que les talents. » Dans quel montage Dhar Mann se trouve-t-il, et qui détient son nom et sa persona ? Je ne l’ai pas trouvé.
La grammaire survit-elle ? Des épisodes courts deviennent un film de 70 à 90 minutes, avec les chapitres intégrés (voir « Le créateur entre au marché des programmes » et « Au MIPCOM, le microdrama se propose en film »). Les acheteurs diront si cela se regarde comme de la télévision.
Qui achète, et sur quelle mesure ? La télévision se vend sur des audiences mesurées, et Prime Video entre dans Barb en 2027 (voir « En bref »). Les followers de Dhar Mann, de 124 à plus de 170 millions selon la source, sont des déclarations. Aucun acheteur n’est nommé à ce jour pour les contenus de créateurs de Fox. La réponse à la question d’ouverture viendra d’un acheteur nommé ou d’un contrat publié. Le compte rendu du MIPCOM sera le #59.
Les conversions en euros utilisent le taux de référence de la Banque centrale européenne (BCE) du 9 octobre 2026, consulté le 10 octobre : 1 € = 1,1206 dollar américain.
Ce numéro a été écrit avant le démarrage du MIPCOM. Le compte rendu du marché sera le #59.
Ludovic Bostral. 25 ans de streaming : M6 Replay, Afrostream (Y Combinator S15), Majelan. Analyste indépendant, fondateur de Streaming Radar. Newsletter : www.streaming-radar.com. Rapports et données : lens.streaming-radar.com, dont Vertical Invasion 2026. Vertical drama au quotidien : www.verticaldrama.tv. Me parler : www.bostral.com, ou directement www.bostral.com/call.


