Netflix a publié ses résultats mardi 20 octobre. Il gagne plus d’argent que jamais et cherche encore ce qu’il veut être, ce qui concerne toute personne qui dirige une plateforme ou lui vend des programmes. Dans la même semaine, la production a ralenti en Allemagne, en Italie et à Los Angeles, et la BBC a annoncé la fin de la diffusion de trois antennes. Le microdrama, ces séries verticales en épisodes d’une à deux minutes, a reçu cinq compteurs différents, et le mien, qui ne mesurent pas la même chose. J’avais promis au #59 de revenir sur Netflix. J’y reviens avec un avis.
TL;DR
Netflix fait 12,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires au troisième trimestre, revoit sa publicité à la baisse et confie 20 milliards de budget de contenus à Peter Rice. Il cherche encore ce qu’il veut être. Mon avis tient en trois questions.
Le microdrama se compte désormais en vues, en titres, en spectateurs, en revenus et en jours de tournage.
La production ralentit en Allemagne, en Italie et à Los Angeles. La BBC arrête la diffusion de trois antennes.
Peacock, le service de streaming de NBCUniversal, enchaîne un deuxième trimestre positif sans gagner d’abonnés depuis juin. Canal+ est stable en France une fois retirés C8 et DAZN, MultiChoice recule moins vite.
La Ligue 1 rouvre l’appel d’offres de ses droits télévisés le 3 novembre. Selon le panel Antenna, un match de football américain a porté les inscriptions à Netflix à 2,2 fois leur niveau moyen.
Netflix gagne de l’argent et cherche ce qu’il est
Au troisième trimestre, Netflix a fait 12,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires (11,5 milliards d’euros), plus 11,8 % sur un an. Sa marge opérationnelle monte à 34,6 %, contre 28,2 % un an plus tôt. Pour l’année, il vise 51,1 milliards de dollars (46 milliards d’euros) et une marge de 31,5 %, selon sa lettre aux actionnaires. Une ligne recule : la publicité rapportera environ 2,7 milliards de dollars en 2026 (2,4 milliards d’euros), au lieu des 3 milliards annoncés, parce que certains outils publicitaires arrivent plus tard que prévu. L’action est tombée quand même.
Hernan Lopez, fondateur du cabinet de conseil Owl & Co, qui suit l’économie des plateformes, regarde où se fait la croissance. Les États-Unis et le Canada pèsent 44 % du chiffre d’affaires de Netflix, et la croissance à venir y repose presque entièrement sur les hausses de prix et la montée de l’offre avec publicité. Netflix a dit aux analystes que le désabonnement baissait, ce que Lopez ne conteste pas : « churn improvement is welcome, but it does not equal net adds if gross adds decline ». Autrement dit, un service qui perd moins d’abonnés peut quand même en gagner moins, s’il en recrute moins. La lettre ne dit pas autre chose quand elle écrit vouloir « accelerate growth in view hours », les heures regardées.
Le même mois, Netflix a supprimé environ 1 000 postes, 6 % de ses effectifs. Une semaine plus tard, le week-end du 17 octobre, il a renvoyé son patron du cinéma, Dan Lin, sans nommer de successeur. Il a aussi remplacé sa directrice des contenus, Bela Bajaria, par Peter Rice, ancien président de Walt Disney Television et, avant cela, patron de Fox Networks Group. Rice prend ses fonctions le 26 octobre avec un budget de contenus d’environ 20 milliards de dollars par an (18 milliards d’euros), selon CNBC. Il prend la tête d’une petite nation.
Que doit-il en faire ? Deux analystes ont un avis. Alan Wolk, du cabinet TVREV, conseille à Netflix de chercher « your next culturally significant show », la série dont tout le monde parle. Il maintient aussi que Netflix, comme tous les services américains, devra lancer une offre gratuite pour rester à flot. Lopez adresse à Rice dix questions dans sa lettre Streamonomics, dont une sur le marketing et une sur la manière de penser comme un studio. Il se demande aussi si des succès haut de gamme peuvent relancer les abonnements dans les marchés mûrs, ou si Netflix a atteint le plafond de ce que le prix peut rapporter.
Pour moi, la question est ailleurs. En avril, dans le premier Streaming Radar Stories, je racontais les quatre lignes rouges que Reed Hastings avait tenues vingt ans : pas de publicité, pas de sport en direct, construire plutôt qu’acheter, rien en dehors des séries et des films. Netflix les a toutes franchies. J’écrivais : « Netflix est devenu un nom. Et un nom ne peut pas dire cinq choses en même temps. » Depuis, la liste s’est allongée : les chaînes de TF1 dans son interface en juin, la Coupe du monde 2030 en Espagne et en Andorre, 18 productions de Globo à partir de décembre. Et, selon la lettre du 20 octobre, des séries et des films de Disney en licence.
Ces lignes franchies ne disent pas toutes la même chose. Les licences de Globo et de Disney changent ce que Netflix achète. Le sport, les chaînes de TF1, les podcasts et les jeux changent la façon dont on le regarde. Assis devant une série ou un film, en fond avec un podcast ou un talk-show, en réagissant devant un match ou un vertical drama, et en jouant. Le pari des streamers américains est qu’un abonné qui a plusieurs raisons de revenir part moins souvent. En mai, le #43 posait une question qui n’a toujours pas de réponse : un spectateur cumule-t-il ces quatre façons de regarder, ou s’arrête-t-il à deux ? Ma première question part de là.
Mon avis, en trois questions.
1. 20 milliards pour être qui ? Des contenus, il y en aura : le budget n’est pas la question. Netflix reste à mon avis le meilleur produit technique du streaming. Depuis qu’il n’est plus seul sur le marché, il rattrape les autres, avec la publicité, le sport, les jeux et les podcasts. Il a eu des succès mondiaux, Stranger Things, Squid Game, Mercredi, mais peu de marques qui durent au-delà d’une saison. Une série de huit épisodes regardée en un week-end reste un événement. Une habitude se construit sur des semaines. Le #52 voyait déjà revenir la grille de programmes. Netflix peut assumer d’être cette plateforme et choisir les façons de regarder où il est le meilleur. S’il devient quelqu’un d’autre, il se retrouve face à ceux qui le sont déjà.
2. Qui est le MrBeast de Netflix ? Ma réponse : personne ne le sait d’avance. Je pense que le succès tient à un air du temps qu’aucune méthode ne mesure. On le trouve en multipliant les essais, par exemple beaucoup de films de 1 à 5 millions de dollars (0,9 à 4,5 millions d’euros), laissés à des créateurs.
Amazon a confié Beast Games à MrBeast : 50 millions de spectateurs en 25 jours, l’émission sans scénario la plus vue de l’histoire de Prime Video. Fox a repris 40 titres verticaux de Dhar Mann, qui en garde la propriété. Netflix achète déjà des créateurs, CoComelon, Ms. Rachel, Mark Rober, et y aurait engagé plus de 1 milliard de dollars (890 millions d’euros) sur trois ans selon l’analyste Rich Greenfield, soit environ 330 millions de dollars par an (300 millions d’euros). Le budget de contenus est environ 60 fois plus gros. Ce sont d’abord des programmes pour enfants, puis de cuisine, de conversation ou pour adolescents, déjà installés sur YouTube.
Obsession, film d’horreur de Curry Barker, un vidéaste venu de YouTube, a coûté 750 000 dollars (670 000 euros). Focus Features l’a acheté 14 à 15 millions de dollars. Il a rapporté plus de 520 millions de dollars en salles (470 millions d’euros), selon Box Office Mojo. Netflix pourrait financer ces films et mettre sa technique au service de la fabrication. Le 19 octobre, Mike Morgan, responsable de la postproduction cinéma de Netflix, écrivait que l’étape suivante du tournage est « the hybrid of AI + Practical + VFX ». Eyeline, le studio d’effets visuels de Netflix, recrute pour ça. Pour un producteur, la conséquence serait double : un prix par heure qui baisse avec l’IA, et une porte ouverte à des films qu’aucun studio ne finance.
3. La découverte passe par des humains. En janvier, un hors-série relevait une étude de Netflix : remplacer son algorithme par une méthode des années 2000 ne réduirait l’engagement que de 4 %. J’ai demandé à ChatGPT des séries proches de celles que j’aime. Il m’a rendu mes goûts, sans m’en ouvrir d’autres. Letterboxd, le réseau social des cinéphiles, est en vente depuis l’été. Netflix était parmi les premiers approchés en juillet, selon Puck cité par Inc., et le 8 octobre, rien n’était conclu. À mon avis, ce qu’il vaut, ce sont ses utilisateurs les plus actifs, plus que ses données : des prescripteurs qui recommandent ce qu’un algorithme n’aurait pas proposé.
Wolk propose la publicité, Lopez des succès et le prix, et leurs raisons tiennent. Ma question vient avant les leurs. Peter Rice prend son poste le 26 octobre avec 20 milliards de dollars. Pour être qui ?
Le microdrama se compte, et pas en une seule unité
Cinq compteurs ont parlé du microdrama ces derniers jours, et le mien tourne chaque semaine. Aucun ne compte la même chose.
Owl & Co, cabinet de conseil : des vues, hors de Chine. 63 milliards au troisième trimestre. Ce qu’elles rapportent, il ne le dit pas.
La NRTA, régulateur chinois : des titres mis en ligne en Chine. 490 000 de janvier à septembre. Combien sont regardés : aucun chiffre.
Ormax, cabinet d’études indien : des spectateurs en Inde. 73 millions dans son édition 2025, environ 110 millions en 2026 selon son associée Keerat Grewal dans The Media Room. Ne dit pas ce qu’ils paient.
Ellery Voss Advisors et Omdia, cabinets : des revenus projetés. 369 millions de dollars en 2025 (330 millions d’euros) et 6,2 milliards en 2031 (5,5 milliards d’euros) pour le short drama hispanophone, des États-Unis à l’Espagne ; plus de 200 % de croissance en Europe de l’Est en 2026, Pologne premier marché, selon Omdia, relayé par MediaSpurs. Rien sur ce que touche le producteur.
FilmLA, qui délivre les autorisations de tournage à Los Angeles : des jours de tournage. Son bilan du troisième trimestre cite les « vertical-format and micro-drama series » parmi les formats qui font monter le contenu en ligne, sans chiffre propre.
Le mien, verticaldrama.tv, mon site sur le vertical drama : des titres et un rang. Il suit environ 4 400 séries sur 55 plateformes et publie chaque semaine un classement. Cette semaine, « Mr Denver », de My Drama, est en tête. Ni les vues ni les revenus.
Le chiffre d’Owl & Co dit aussi qui regarde quoi. PineDrama, l’application gratuite de TikTok, pèse plus de la moitié des vues. Et deux tiers des séries sorties dans le trimestre sur 20 grandes plateformes hors de Chine ont été générées par IA, contre 3 % au premier trimestre et 28 % au deuxième. En juillet, un hors-série rappelait que le grand chiffre du même cabinet, 150 milliards de dollars pour l’économie verticale, « ne mesure pas le marché des micro-séries ».
Le compteur chinois grossit vite. Le #55 citait le même régulateur le 17 septembre : 430 000 titres sur huit mois. Le #51 disait ce que vaut un compteur de titres quand une poignée de séries fait l’audience : « 95 % des titres pour 4 % des vues, c’est la définition d’un remplissage. »
Le 14 octobre, verticaldrama.tv relevait que FilmLA n’avait pas de catégorie verticale. Le format a maintenant cinq sources, et la mienne, et aucune ne dit ce que touche celui qui produit la série.
Hongguo, l’application de microdrama gratuite de ByteDance, montre ce que coûte la gratuité. Ses séries sont financées par la publicité, loin du modèle payant où l’on achète des jetons pour débloquer la suite. Elle payait ses spectateurs en coins gagnés en regardant, environ 33 000 pour 1 yuan (0,13 euro). Elle arrête : plus pour les nouveaux comptes au 1er novembre, plus pour personne avant le 31 décembre, selon l’annonce de son compte officiel relayée par Sina. Le China Business Journal y voit l’effet du règlement chinois sur le microdrama, en vigueur depuis septembre, qui interdit les algorithmes qui poussent à regarder sans fin. Alan Wolk demande à Netflix une offre gratuite. Hongguo vient de montrer qu’une offre gratuite a aussi payé pour trouver son public.
Les diffuseurs coupent : commandes et antennes
Du 21 au 23 octobre, Munich accueillait les Medientage, le grand congrès annuel des médias allemands. Fred Kogel, PDG du producteur allemand Leonine, y a décrit un marché qui ne commande plus à court terme. Depuis mai, presque aucune nouvelle commande pour l’année en cours, surtout hors fiction. Les coûts de production, eux, ont pris 20 à 25 % depuis le Covid. Il en voit la cause dans l’argent publicitaire qui quitte la télévision gratuite pour le numérique. Katja Hofem, qui dirige les contenus de Netflix en Allemagne, a dit que ses budgets ne baisseraient pas. Elle l’a dit en allemand, selon le compte rendu de DWDL : « wir werden nächstes Jahr Minimum genauso viel ausgeben, wenn wir die guten Stoffe bekommen aus dem Markt ». En français : nous dépenserons au moins autant l’an prochain, si nous trouvons les bons projets sur le marché.
En Italie, les investissements de production pour le cinéma, la télévision et le streaming ont baissé de 7,4 % en 2025, à 2 milliards d’euros, selon l’association de producteurs APA citée par Variety. C’est la première baisse depuis 2018. Le #55 avait relevé la coupe du fonds public italien : 91,5 millions d’euros d’aides sélectives en 2025, 41,7 millions en 2026.
À Los Angeles, 4 171 jours de tournage au troisième trimestre, -4,8 % sur un an. Les projets qui touchent le crédit d’impôt californien font 40 % des tournages de fiction, presque le double d’il y a un an. Le #43 donnait la tendance longue : -16 % de jours de tournage entre 2024 et 2025.
La BBC coupe des antennes. Au printemps 2027, BBC Three, BBC Scotland et Radio 4 Extra ne seront plus diffusées en linéaire. Une partie de leurs programmes passera sur iPlayer et Sounds, ses plateformes, et le journal du soir de BBC Scotland s’arrêtera. Le groupe vise 500 millions de livres d’économies d’ici 2028 (600 millions d’euros), sans dire combien pèsent ces trois fermetures. Elle vise aussi 1 800 à 2 000 suppressions de postes.
Résultats : Peacock et Canal+
Peacock a dégagé 261 millions de dollars d’EBITDA ajusté (233 millions d’euros), pour 1,8 milliard de dollars de chiffre d’affaires (1,6 milliard d’euros), soit une marge d’environ 14 %. L’EBITDA est le résultat avant intérêts, impôts et amortissements. C’est son deuxième trimestre positif d’affilée, porté selon Comcast par la distribution. Ses 48 millions d’abonnés payants n’ont pas bougé depuis juin, mais gagnent 17 % sur un an. Le #51 le précisait pour le trimestre précédent : « un excédent brut ajusté, pas un bénéfice net ».
Canal+ a publié ses neuf mois. En France métropolitaine, le chiffre d’affaires est « globalement stable » une fois retirés l’arrêt de la chaîne C8 en 2025 et la fin de la distribution du service de sport DAZN. L’abonnement direct monte, la revente à d’autres distributeurs apporte moins et le marché publicitaire est faible. En Afrique et en Asie, hors MultiChoice, le chiffre d’affaires gagne 10,2 % à périmètre constant sur neuf mois. MultiChoice, le groupe sud-africain de DStv racheté par Canal+, recule de 2 % au troisième trimestre, contre 3,4 % au premier semestre, en partie grâce à une base de comparaison sportive favorable. Le communiqué ne donne aucun nombre d’abonnés par pays. Le groupe s’en attribue « plus de 40 millions » au total. En juin, notre hors-série sur Showmax comptait 17,3 millions d’abonnés DStv en mars 2023 et 13,1 millions en juin 2025.
Sport : la Ligue 1 repart, la NFL recrute
Le conseil d’administration de la Ligue de football professionnel a voté à l’unanimité de ses 17 membres le principe d’un nouvel appel d’offres pour les droits de la Ligue 1 de 2027 à 2032. Il ouvre le 3 novembre et ferme le 7 décembre, et les droits peuvent être vendus en un seul lot. Maxime Saada, pour Canal+, ne s’interdit pas d’y aller. Dans une phrase dite en anglais et traduite par l’AFP, il prévient : « nous ne mettrons pas d’argent si nous pensons que nous ne pourrons pas le récupérer ». Et encore : « Nous sommes dans une position où nous n’avons pas vraiment besoin de ces droits ». Ma lecture : les neuf mois publiés le même jour lui donnent cette position, puisque l’abonnement direct de Canal+ monte en France sans la Ligue 1. Le lot unique peut porter sur tous les matchs ou sur la distribution exclusive de Ligue 1+, un rôle que Canal+ avait déjà proposé de tenir en juin 2025, selon L’Équipe cité par Flashscore. En mars, le #32 racontait Ligue 1+, la chaîne de la Ligue : 1,1 million d’abonnés en un mois, des revenus tombés sous la moitié de ceux de la saison précédente.
Aux États-Unis, le sport recrute. Le premier match de la ligue de football américain (NFL) diffusé en exclusivité par Netflix cette saison a eu lieu le 10 septembre. Selon le panel Antenna, il a fait monter les inscriptions à environ 249 000, 2,2 fois le niveau moyen de Netflix sur les six mois précédents. Dans le Stories d’avril, la deuxième ligne rouge de Hastings tenait en trois mots : « Pas de direct. »
En bref
Korai Flix, plateforme coréenne de mini-séries et d’avatars générés par IA, va entrer en Bourse à New York en fusionnant avec un SPAC, une société cotée sans activité créée pour fusionner avec une entreprise non cotée. Clôture attendue au premier trimestre 2027. Valorisation avant apport : 3,5 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros), pour 26 millions de comptes inscrits en Asie au 30 juin. Le communiqué ne donne aucun chiffre de revenu.
La WWE, la ligue de catch, sort le 23 octobre avec ReelShort Agent of Shadows, sa première série verticale, avec ses catcheurs. ReelShort revendique plus de 70 millions d’utilisateurs actifs par mois.
Minivela, à Miami, prend une part importante de Red Minds Films, producteur d’environ 1 800 microdramas en espagnol, au Mexique et en Équateur.
Every Media, producteur néerlandais, a 7 microdramas en développement, dont 2 en préproduction, avec des plateformes commerciales et des diffuseurs publics, d’après C21.
Skydance prévoit à terme de réunir HBO Max et Paramount+ en une seule plateforme, a dit David Ellison le 6 octobre. D’ici là, les deux services restent séparés. Casey Bloys dirige désormais les contenus des deux.
Prime Video et TV5Monde signent leur premier accord de distribution : les abonnés Prime en France et en Allemagne ont accès à la chaîne sans surcoût, avec du rattrapage en France, selon TV5Monde.
Les Atlanta Hawks deviennent la première équipe de la ligue de basket (NBA) dont les matchs locaux ne sont proposés en streaming que sur Prime Video, dans cinq États du Sud-Est. 74 matchs restent gratuits sur des chaînes locales.
Fubo signe 7 accords pour continuer à diffuser des équipes de NBA sur des chaînes régionales cette saison.
Euros au taux de la BCE du 23 octobre 2026 : 1 € pour 1,12 dollar, 0,84 livre ou 7,47 yuans.
Ludovic Bostral. 25 ans de streaming : M6 Replay, Afrostream (Y Combinator S15), Majelan. Analyste indépendant, fondateur de Streaming Radar. Newsletter : www.streaming-radar.com. Rapports et données : lens.streaming-radar.com, dont Vertical Invasion 2026. Vertical drama au quotidien : www.verticaldrama.tv. Me parler : www.bostral.com, ou directement www.bostral.com/call.


